Le premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, a annoncé hier, depuis un bar de la station de Sotchi, au côté de Vladimir Poutine, que la Turquie serait dotée de l’arme nucléaire dans un délai de six mois.
« Il est révolu le temps où la Turquie pouvait remettre son destin entre les mains d’Allah ou de l’Amérique. Dans la géographie qui est la sienne, la nation turque est résolue à défendre ses intérêts de pied ferme. La Turquie entre dans l’ère du nucléaire militaire », a-t-il déclaré en une allocution brève et solennelle lors de son retour des pistes.
La décision, qui a aussitôt créé un choc dans le monde entier, a été saluée par Vladimir Poutine. Le premier ministre russe a levé son verre de vodka et porté un toast à la réussite d’une « très sereine et très avantageuse coopération russo-turque dans un domaine, le nucléaire, où les compétences russes ne sont plus à démontrer. »
Alors que les yeux étaient rivés sur la question du nucléaire iranien et, depuis le début 2011, sur les révoltes qui secouent le monde arabe, cette annonce prend de court toutes les chancelleries occidentales.
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