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Archive for the ‘Design’ Category

Le Danemark préside depuis le 1er janvier le Conseil de l’Europe, et ce pour 6 mois.

Le programme et les priorités sont à lire ici :

http://eu2012.dk/fr/EU-and-the-Presidency/About-the-Presidency/Program-og-prioriteter

Le logo, particulièrement réussi, veut donner une vision dynamique de cette présidence au début de l’année 2012. La transition est illustrée par la double symbolique entre le 1 et le 2, qui montre à la fois que le Danemark assume maintenant la présidence et que celle-ci va durer six mois. Le logo exprime aussi la dynamique qui sous-tend la coopération européenne, qui évolue et se renouvelle en continu.

Plusieurs politiques importantes de l’UE se négocieront au cours de la présidence danoise, et le Danemark s’attachera à faire en sorte qu’elles perdurent jusqu’en 2020, pour le bénéfice de tous les citoyens de l’UE. Le logo exprime aussi, de cette façon, la mobilité de l’Europe à l’intérieur et à l’extérieur de ses frontières, ainsi que la nécessité d’œuvrer pour le renouvellement et le dé-veloppement de la coopération européenne en vue de répondre aux enjeux de demain. Enfin, le logo adresse aussi un message d’ouverture et de coopération, composantes indispensables à la réussite de toute présidence.

Le rouge et le blanc, couleurs nationales danoises, sont priviliégiées et rappellent en même temps l’un des atouts du Danemark, en Europe et dans le monde, à savoir sa grande tradition du design.

C’est l’agence de communication danoise Kunde & Co qui a remporté le concours pour la conception du logo et de l’identité visuelle de la présidence danoise de l’UE en 2012, un concours lancé en 2009 par le ministère des Affaires étrangères en collaboration avec le Centre danois du design (DDC).

Le site web de la présidence danoise :

L’Atelier Europe se rendra en voyage d’études à Copenhague mi-avril.

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La Fun-Vii est un concept-car d’un nouveau genre, intégralement recouverte d’écrans tactiles, ce qui permet d’en modifier à l’envie l’aspect intérieur et extérieur. Elle est présentée au salon Tokyo Motor Show 2011.

Le véhicule, rien que dans son aspect extérieur, est époustouflant. D’un noir brillant, ses lignes courbes lui donnent une allure très originale, digne d’un film de science-fiction. Il est long de 4,02 mètres et peut embarquer trois personnes (deux à l’avant, la troisième à l’arrière sur un siège placé en retrait entre les deux sièges avant).

Toute de verre vêtue, la voiture est très lumineuse et son pare-brise est tactile (de même que ses parois, son toit, etc.). Elle semble en effet être un gigantesque pare-brise équipé de quatre roues. L’affichage de tous ses écrans pourra se commander depuis l’habitacle, mais aussi depuis l’extérieur du véhicule, notamment via un smartphone.

Tous types de contenus pourront y être affichés : couleur (pour la « carrosserie »), images (motif, photographie personnelle, etc.), texte, informations utiles à la conduite (détection de véhicules, vitesse -le tableau de bord à disparu-, itinéraire, lecture d’e-mails, détection d’amis à proximité, etc.),… La liste des possibilités est longue. L’intérieur aussi pourra être modifié de la sorte : portières, plancher, pare-brise, etc ; pourront changer d’aspect en un clic.

En clair : Toyota présente ainsi la voiture personnalisable ultime. Ni date de sortie, ni tarif n’ont été annoncés. Ce n’est pour l’instant qu’un « concept ».

source : linformaticien.com

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Cet étrange géant de plus de cinquante mètres de hauteur veut devenir une plate-forme permanente d’observation des océans, pour accueillir des scientifiques dedans et dessous.

On ne peut parler de Sea Orbiter sans évoquer le Nautilus de 20.000 lieues sous les mers. D’ailleurs, ses concepteurs se disent eux-mêmes inspirés par l’aventure océanique imaginée par Jules Verne. Le but, cependant, n’est pas de combattre le reste de l’humanité mais d’offrir un lieu de travail aux océanographes pour des missions longues, de plus de trois mois, comme il n’en existe pas encore. L’idée s’inspire également d’une aventure plus récente, et véritable celle-là : la traversée de l’Atlantique par Jacques Piccard en 1969, qui avait dérivé avec le Gulf Stream durant un mois à bord du « mésoscaphe » Ben Franklin.

Malgré son allure de vaisseau spatial pour une BD japonaise, Sea Orbiter est en effet une plateforme flottante, qui peut se laisser dériver au gré des courants ou se maintenir à la même position géographique grâce à des moteurs électriques. Cette sorte de bateau vertical est plus haut (51 mètres) que long (10,35 m), pour une largeur de 6,12 mètres.

La plus grande partie (sur une hauteur de 31 m) est immergée. L’engin ne dépasse donc de la surface de l’eau que de 20 mètres. Sous l’eau, une plate-forme discoïdale de stabilisation contient les ballasts et les réserves de carburant et d’eau.

La coque comporte huit étages dont cinq se trouvent sous la surface. Une des originalités du projet, qui n’en manque pas, est que les deux niveaux les plus bas sont entièrement pressurisés. Les plongeurs peuvent donc y résider en permanence et aller et venir entre l’extérieur et leur lieu de vie. Au-dessus, l’équipe du projet promet des surfaces transparentes panoramiques pour admirer et étudier le monde sous-marin. A plus de cinq mètres de hauteur, le pont supérieur, élargi, abrite notamment la salle des machines, pour la mettre à l’abri des vagues. La coque, profilée, se prolonge encore vers le haut et supporte un poste de vigie à plus de treize mètres au-dessus de l’eau. Dix-huit personnes pourront vivre dans cet espace un peu hors du monde, dont huit « aquanautes » dans le secteur pressurisé.

Ce curieux engin est un projet longuement mûri, sous la houlette de Jacques Rougerie, un architecte atypique passionné depuis toujours par la mer. Entré à l’Académie des Beaux-Arts en mai 2009, ce « merrien », comme il se définit lui-même, a dessiné d’innombrables habitats sous la mer. On lui doit l’architecture du centre Nausicaa, à Boulogne-sur-mer, mais aussi l’extraordinaire projet de musée sous-marin à Alexandrie, en Egypte. Pour l’aventure Sea Orbiter, Jacques Rougerie s’est associé, entre autres, à Jacques Piccard, « savanturier » et « océanaute », descendu au fond de la fosse des Mariannes en 1960, et à Jean-Loup Chrétien, premier astronaute français dans l’espace.

Dans le comité d’éthique figurent aussi Dan Goldin, ancien administrateur de la Nasa, et Henri-Germain Delauze, président et fondateur de la Comex. Le projet a reçu le soutien de nombreux organismes, dont l’Ifremer, mais aussi du ministère de l’Ecologie.

Avec la possibilité de séjours de trois à six mois, au même endroit ou le long d’un courant océanique, la plate-forme Sea Orbiter constitue effectivement un laboratoire océanographique original, pour des missions que ne pourraient assurer ni un navire ni une plate-forme fixe. L’équipe et les institutions avec lesquelles elle collabore ont imaginé des familles de missions variées, suivi des peuplements et de la biodiversité, étude du climat, contrôle des pollutions diverses…

Pour l’instant, le projet est en cours. Une maquette a été testée au centre Marintek en Norvège pour vérifier sa tenue dans les vagues. L’équipe cherche encore des partenaires industriels mais projette la mise à l’eau pour 2013, en Méditerranée d’abord pour les premiers essais. La première mission, prévue en 2014, consistera, comme l’a fait Jacques Piccard il y a quarante ans, en une dérive au fil du Gulf Stream.

source : futura-sciences.com

site web du projet : http://www.seaorbiter.com/accueil

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A l’occasion de ses 4 ans, la Cité de l’architecture & du patrimoine, cité-musée dédiée à la promotion de l’architecture du passé et du présent, lancera le 10 juillet une campagne estivale en print (presse et affichage). Signés « Venez voir l’architecture de plus près », les 3 visuels ont été  photographiés par Denys Vinson et assemblés par HPS. Ils montrent des bâtiments emblématiques exposés comme des œuvres d’art : une chapelle du XIIIème siècle située dans les Côtes d’Armor, la loge du jardinier de la Villa Savoye de Le Corbusier à Poissy, la maison GO de Périphériques Architectures à Thionville.

L’effet est saisissant, à l’instar des galeries historiques du musée, où les chefs d’œuvre de l’architecture sont montrés en presque réel, effet rendu possible grâce à l’échelle monumentale des moulages de fragments architecturaux et des copies de peintures murales en volume. La campagne d’affichage (Mediatransport / ClearChannel) sera concentrée sur 13 grandes villes de France à moins de 3h de train de Paris, avec une présence dans les gares TGV et sur les réseaux de transports urbains. La campagne presse sera quant à elle déployée dans Metro et le JDD.

Une belle campagne, pour un magnifique musée.

source : CB Newsletter

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Alors que la Pologne s’apprête à prendre la Présidence du Conseil de l’UE le 1er juillet,  un petit mémo des priorités de ces 6 mois à venir, mais en préambule, le logo : la forme visuelle du logo, pleine d’énergie positive et de dynamisme, fait penser à l’avenir. Le logo évoque l’idée de la communauté, de l’intégration, de l’action commune et de la solidarité. Les flèches symbolisent le développement, la croissance, l’innovation et la solidarité, et leurs couleurs représentent les drapeaux des États membres de l’UE.

Le logo de cette présidence montre que la Pologne est un État moderne et à l’esprit neuf, capable d’initier des changements positifs dans toute l’Europe. « Nous pensons que nous avons réussi à montrer que ‘Solidarność’ était à la base d’un autre succès, que la Pologne était réputée pour viser l’avenir, qu’elle était pleine d’énergie, que nous savions gagner et que nous ne craignions pas de nouveaux défis », a souligné le Premier ministre, Donald Tusk, lors d’une présentation du logo.

Le logo a été conçu par Jerzy Janiszewski, scénographe et graphiste, diplômé de l’École supérieure nationale d’Arts plastiques de Gdańsk qui a travaillé, entre autres, à Paris, Londres et Barcelone, et lauréat de nombreux prix prestigieux. C’est lui qui, il y a presque 31 ans, à l’occasion des grèves du mois d’août 1980, avait conçu le logo de « Solidarność », reconnu aujourd’hui partout dans le monde. Ce logo était devenu le symbole historique de la quête par la Pologne de sa liberté et des changements démocratiques dans la région.

Le gouvernement polonais a décidé de manière délibérée que le logo de la présidence devait faire référence à la grande tradition historique de « Solidarność », dotée d’une valeur symbolique appropriée à un événement de cette importance, la première présidence polonaise du Conseil de l’Union européenne.

Concernant le programme de la Présidence « PL » (source officielle pl2011.eu) :

Dans le cadre de sa présidence, la Pologne visera à remettre l’Union européenne sur les rails du développement économique et politique en se concentrant sur les trois priorités suivantes: l’intégration européenne en tant que source de croissance, une Europe sûre et une Europe qui tire profit de l’ouverture.

L’intégration européenne en tant que source de croissance

La présidence polonaise prendra des mesures pour stimuler la croissance économique en développant le marché intérieur (y compris le marché électronique) et en utilisant le budget européen de manière à augmenter la compétitivité de l’Europe.

L’Union européenne a tiré les conclusions de la crise : de nouveaux principes de gouvernance économique ont été instaurés et de nouveaux outils mis en place, comme le Mécanisme européen de Stabilité qui vise à prévenir d’éventuels retours de crise. Le gouvernement polonais croit néanmoins qu’il faut passer à l’étape suivante et élaborer un nouveau modèle de croissance grâce auquel l’UE pourrait s’assurer pour les prochaines décennies un développement économique suffisant pour garantir le bien-être de ses habitants. Si l’Europe veut être compétitive à l’échelle mondiale, elle ne peut pas se contenter de réformer les finances publiques et de limiter le déficit budgétaire, elle doit impérativement engager également d’autres actions.

Le gouvernement polonais est d’avis qu’un des outils pouvant assurer une croissance économique durable à l’échelle de toute l’Europe devrait être le nouveau budget pluriannuel de l’Union (pour après 2013). C’est justement au cours de la présidence polonaise que commenceront les discussions formelles sur le Cadre financier pluriannuel. Pour la présidence polonaise, le nouveau budget de l’Union doit être un instrument d’investissement contribuant à la réalisation de la stratégie « Europe 2020 ». La présidence polonaise souhaite que ce nouveau budget confirme qu’une plus grande coopération au sein de l’UE est la bonne réponse à apporter à la crise économique et que la politique de cohésion demeure une politique fondamentale de l’Union, dont profitent et profiteront tous les États membres. Il sera également essentiel de réformer la Politique agricole commune afin de moderniser l’agriculture européenne et de lui assurer une plus forte compétitivité.

La présidence polonaise aura aussi pour but d’achever la construction du marché intérieur unique, afin de mettre pleinement à profit son potentiel.
Un accent particulier sera mis sur le développement des services électroniques, ce qui signifie la prise de mesures visant à supprimer les barrières empêchant les opérations transfrontalières en ligne ainsi que la poursuite des travaux sur la réduction des coûts de roaming. C’est pourquoi, dans le cadre de la présidence polonaise, nous travaillerons à la création d’un 28ème régime légal qui simplifierait la conclusion des contrats de vente dans le marché intérieur, y compris la facilitation des transactions en ligne pour les 500 millions de citoyens européens. Ce nouveau régime légal fonctionnerait à côté des 27 régimes déjà en vigueur.

Dans le cadre de la réforme du marché intérieur, la présidence polonaise souhaite travailler à l’amélioration de la situation des petites et moyennes entreprises, et notamment sur la question de leur accès au capital. Les PME, qui représentent environ 60% du PNB et 70% des emplois, sont cruciales pour la croissance économique européenne. C’est pourquoi la présidence polonaise soutiendra les initatives de la Commission européenne relatives à la facilitation de l’accès aux marchés de capitaux et aux fonds de capital-risque, ainsi qu’au soutien des PME sur les marchés tiers. La Présidence s’efforcera également de faire aboutir les travaux sur la création d’un système de brevets, bon marché et accessible à toutes les entreprises européennes. L’absence d’un brevet européen est particulièrement coûteuse pour nos économies et il convient d’y mettre un terme.

La Pologne soutiendra le paquet de modifications des directives européennes sur le marché (dénommé « Acte pour le marché unique ») préparé par la Commission européenne. Notre pays organisera également un événement important servant d’appui au développement du marché intérieur, le Forum du Marché unique.

Une Europe sûre – alimentation, énergie, défense

« Une Europe sûre » implique de renforcer la sécurité dans un certain nombre de domaines. L’Europe doit d’abord renforcer sa sécurité macro-économique. Le renforcement de la gouvernance économique au sein de l’UE sera une tâche fondamentale de la présidence polonaise dans le secteur de l’économie et des finances. La présidence soutiendra les actions et les propositions visant à améliorer la régulation et le contrôle des marchés financiers ainsi que les mécanismes de gestion de crise (c’est-à-dire assurer les marchés financiers contre les effets négatifs des crises et affermir leur stabilité).

Un pas supplémentaire vers « une Europe plus sûre » consiste, selon le gouvernement polonais, à jeter les bases d’une politique énergétique extérieure de l’Union européenne. La Pologne considère qu’il est nécessaire de trouver des solutions pour renforcer cette politique. Le gouvernement polonais est convaincu que la position de l’Union face aux principaux producteurs, consommateurs et pays de transit des matières premières énergétiques peut être significativement renforcée en adoptant des mesures permettant un fonctionnement plus efficace de l’UE dans le milieu énergétique international ; cela se traduirait par des économies notables et de meilleures conditions pour le développement économique.

Le gouvernement estime également que le renforcement de la sécurité de l’Europe passe par une Politique agricole commune (PAC) réformée, utilisant efficacement les fonds communautaires. La consolidation de la PAC devrait maintenir son orientation vers le marché, prendre en compte les biens publics, y compris la sécurité alimentaire et le développement plurifonctionnel de l’agriculture et du monde rural. La question des paiements directs et celle du soutien au développement rural seront des éléments-clés de la PAC réformée.« Une Europe sûre » implique également des frontières sûres. Durant notre présidence, nous chercherons à achever les travaux sur une modification du règlement de Frontex (l’Agence européenne pour la gestion de la coopération opérationnelle aux frontières extérieures des États membres de l’Union européenne). Il faut que Frontex soutienne de manière plus effective les États membres en situation de crise, par exemple celle à laquelle nous faisons face maintenant en raison des développements politiques en Afrique du Nord et au Proche-Orient.

La présidence polonaise du Conseil de l’UE se concentrera également sur le renforcement des capacités militaires et civiles de l’UE. Nous soutiendrons les mesures visant à maintenir un dialogue direct de l’Union européenne avec l’OTAN.

Une Europe qui tire profit de l’ouverture

La Pologne soutiendra une Politique étrangère et de sécurité commune servant à renforcer la position de l’UE dans l’arène internationale.
Notre pays prendra des mesures visant à élargir l’espace des valeurs et des régulations européennes, entre autres, en continuant d’élargir l’UE et en développant la coopération avec les pays voisins. La construction d’un espace de libre-échange avec les États du Partenariat oriental contribuera à l’élargissement de l’espace où les règles et les principes européens sont en vigueur. De plus, la poursuite du processus d’élargissement de l’UE permettra au marché intérieur de gagner des millions de nouveaux consommateurs.

À la lumière des récents événements en Tunisie, en Égypte, en Libye, ainsi que dans d’autres pays du voisinage méridional de l’Europe, la présidence polonaise s’impliquera en faveur d’une coopération fondée sur un partenariat et concentrée sur le soutien des évolutions démocratiques, la mise en place de structures étatiques modernes (basées sur des réformes constitutionnelles), le renforcement du secteur judiciaire et la lutte contrela corruption. Pource qui est de la construction d’une société civile, le soutien de l’UE sera essentiel, à travers la défense des libertés fondamentales et le renforcement des mécanismes de protection des minorités, dont les minorités chrétiennes. Tout aussi important sera le soutien apporté pour stimuler la croissance et le développement économique ainsi qu’à la création d’emplois, et également l’approfondissement des relations commerciales et la facilitation des déplacements pour des groupes sociaux donnés.

Le rôle de la présidence polonaise sera cependant de faire en sorte que l’Europe n’oublie pas ses voisins orientaux. La présidence polonaise souhaite que progressent, dans le cadre du Partenariat oriental, la conclusion d’accords d’association et la création d‘espaces de libre-échange (il s’agit notamment de finaliser ou tout au moins d’effectuer des progrès substantiels dans  les pourparlers avec l’Ukraine et la Moldavie); La présidence polonaise souhaite aussi progresser dans les négociations sur la libéralisation de la politique des visas. Nous espérons que des décisions politiques fondamentales en ce sens seront prises lors du Sommet du Partenariat oriental de septembre avec la participation des chefs d’État et de gouvernement des partenaires et de tous les États membres. L’Union a par ailleurs pour but d’encourager la Biélorussie à coopérer avec l’Occident à condition que ce pays respecte les règles démocratiques et les droits de l’homme fondamentaux.

La Pologne souhaite réaliser lors de sa présidence des progrès dans la concrétisation de l’élargissement. Un des objectifs majeurs de la présidence polonaise du Conseil de l’UE sera de finaliser les négociations d’adhésion avec la Croatie et de signer le traité d’adhésion. Nous mettrons aussi à profit toute occasion de poursuivre les négociations d’adhésion avecla Turquie. Nousprendrons soin de faire avancer les négociations d’adhésion avec l’Islande et nous encouragerons les aspirations européennes des États des Balkans occidentaux.

Le gouvernement espère également qu’il sera possible, lors de la présidence, d’établir de nouveaux cadres de coopération entre l’UE etla Russie. Ilconvient de soutenir les initiatives visant à signer un nouvel accord avec la Russie et de développer le partenariat UE-Russie pour la modernisation.

En ce qui concerne la politique commerciale commune, il sera essentiel de finaliser le présent cycle de négociations commerciales multilatérales dans le cadre de l’Organisation mondiale du commerce (cycle de Doha). Outre des avancées vers la libéralisation du commerce, les discussions porteront, entre autres, sur les subventions à l’agriculture, le droit des brevets, les régulations antidumping et la protection de la propriété intellectuelle.

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Les 15, 16 et 17 avril 2011, Hermès organise la seconde édition du Saut Hermès au Grand Palais à Paris. Pendant trois jours, les meilleurs cavaliers mondiaux se retrouveront sous la nef du Grand Palais pour participer aux sept épreuves d’un concours de saut d’obstacles international qualifié CSI 5* par la Fédération Française d’Equitation (FFE) et la Fédération Equestre Internationale (FEI).

Pour cette nouvelle édition, Hermès accueillera les 35 meilleurs cavaliers mondiaux, ainsi que les 15 meilleurs jeunes cavaliers européens invités à participer à deux épreuves inédites.

Les 4000 spectateurs pourront également assister à un spectacle équestre créé pour l’événement, et découvrir les multiples facettes de l’univers du cheval cher à la maison Hermès, au détour des allées du Grand Palais.

Dès sa création en avril 2010, le saut Hermès s’est imposé comme un rendez vous d’envergure internationale. Avec cette deuxième édition, Hermès confirme sa volonté de faire revivre et grandir la tradition des concours équestres au coeur de Paris, au sein du Grand Palais, qui les avait accueillis de 1901 à 1957.

Hâte d’y être…

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Le code QR (ou QR code en anglais) est un code-barres en deux dimensions (ou code à matrice) constitué de modules noirs disposés dans un carré à fond blanc. Le nom QR est l’acronyme de l’anglais Quick Response, car son contenu de données peut être décodé rapidement.

Destiné à être lu par un lecteur de code QR, un téléphone mobile, ou un smartphone, il a l’avantage de pouvoir stocker plus d’informations qu’un code à barres.

Le code QR a été créé par l’entreprise japonaise Denso-Wave en 1994 pour le suivi des pièces de voiture dans les usines de Toyota.

En 1999, Denso-Wave a publié le code QR sous licence libre; cela a contribué à la diffusion du code au Japon. A la fin des années 2000, il est devenu l’un des codes bidimensionnels les plus populaires dans le monde, et les applications de lecture de codes QR sont souvent déjà installées par les fabricants dans les téléphones mobiles. Au Japon, cette pratique était déjà répandue en 2003.

Les codes QR peuvent mémoriser des adresses web, du texte, des numéros de téléphone, des SMS ou autres types de données lisibles par les smartphones et les téléphones mobiles équipés d’une application de lecture (lecteur de code QR ou QR reader en anglais).

En 2009, l’artiste japonais Takashi Murakami, en collaboration avec l’agence créative SET et Louis Vuitton, a créé un QR code avec l’image du motif LV et l’un des personnages de l’artiste.

En 2011, voici mon QR code, qui renvoit vers ce blog 🙂

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