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Les  16, 17 et 18 mars 2012, Hermès organise la troisième édition du Saut Hermès au Grand Palais à Paris. Les meilleurs cavaliers mondiaux se retrouveront sous la nef du Grand Palais pour participer aux neuf épreuves du concours de saut d’obstacles international.

Pour cette troisième édition, Hermès accueillera les 35 meilleurs cavaliers mondiaux. Les 20 meilleurs jeunes cavaliers internationaux sont invités à participer aux épreuves originales des « Talents Hermès » initiées en 2011.

En fin de journée, les 4000 spectateurs pourront assister à un nouveau spectacle équestre créé spécialement pour l’événement, « Le temps devant soi », chorégraphie de Bartabas avec l’Académie du spectacle équestre de Versailles sur le Boléro de Ravel, une scénographie inédite permettra aux visiteurs de découvrir les multiples facettes de l’univers du cheval dans les allées du Grand Palais.

Dès sa création en avril 2010, le Saut Hermès au Grand Palais s’est imposé comme un rendez-vous incontournable de jumping international. Les gagnants du Grand Prix Hermès, Marcus Ehning en 2010 et Christian Ahlmann en 2011 (ex-æquo avec Rik Hemeryck) se sont illustrés en remportant, l’année de leur victoire au Grand Palais, la finale de la Coupe du Monde.

Avec cette troisième édition, Hermès confirme sa volonté de faire revivre et grandir la tradition des concours équestres au cœur de Paris, au sein du Grand Palais, qui les avait accueillis de 1901 à 1957.

Hâte d’y être…

Netexplo Forum 2012

Le Netexplo Forum aura lieu les 15 & 16 mars à l’Unesco.

Véritable synthèse d’une année d’observation des usages émergents de l’Internet dans le monde, le Forum réunit des pionniers et les innovateurs les plus prometteurs, lauréats internationaux du palmarès Netexplo de l’année. Ils délivrent, en avant-première, des clés de compréhension des nouvelles tendances qui vont durablement impacter les entreprises, les gouvernances publiques et privées et l’ensemble de la société.

L’exclusivité de ces rencontres, la présence de personnalités de premier plan de la culture numérique et de l’Internet mondial, et la logique de sélectivité des participants, contribuent à faire du forum le Davos du numérique français.

Le programme et les lauréats Netexplo 2012 qui interviendront à cette occasion : http://imag-netexplo.org

Un grand bravo à ces Netexplorateurs du futur et à Thierry Happe, patron du Forum !

Article culturel dédié au peintre finnois Akseli Gallen-Kallela (1865 – 1931), trop peu connu en Europe méridionale, à l’occasion d’une exposition qui lui est consacrée au Musée d’Orsay (7 février – 6 mai 2012)…

Considéré comme l’un des artistes les plus emblématiques du génie finlandais au tournant des XIXe et XXe siècle, Akseli Gallen-Kallela n’a jamais fait l’objet d’une exposition monographique en France. Ses liens avec Paris sont cependant étroits. Il fut élève de l’Académie Julian dans les années 1880, triompha à l’Exposition universelle de 1900 avec les fresques du pavillon finlandais sur des thèmes tirés de l’épopée du Kalevala, exposa de nouveau à Paris en 1908 avant de s’embarquer pour l’Afrique d’où il ramena une série flamboyante de peintures et aquarelles.

C’est de cette brillante carrière, dans laquelle s’imbriquent naturalisme, néoromantisme, symbolisme, expressionnisme – et qui accorde une place aux arts décoratifs -, que rend compte l’exposition. Elle rassemble des oeuvres, provenant de prestigieuses institutions finlandaises et de collections privées, qui constituent les manifestes d’un art trop longtemps réduit à l’expression d’un sentiment national.

Akseli Gallen-Kallela started out as a realist, but his career as an artist entails not only surprising versatility and broad interests but also sudden changes in style at various stages of his life. In the 1890s the realism of the early years gave way to the distinct and forceful syntheticist style of his mature stage, as expressed in his paintings of Kalevala themes and frescoes from the turn of the century. In the 20th century Gallen-Kallela was involved with expressionism, experiments with the « pure palette », stylized illustrations to a major published version of the Kalevala epic, the baroque spirit of the frescoes of the National Museum of Finland, and in his last years a return to the realism of his youth.

One of the highlights of Gallen-Kallela’s career was the World’s Fair of 1900 in Paris, where Finland had its own pavilion. Gallen-Kallela made a significant contribution to the exposition. He painted the ceiling frescoes of the central dome of the pavilion with Kalevala themes, in addition to laying the foundation of Finnish Design by designing the furniture and textiles of the pavilion’s Iris Room. Gallen-Kallela also exhibited paintings and works of graphics, and was awarded gold and silver medals and received a great deal of publicity and invitations to exhibit in various parts of the world.

Gallen-Kallela’s life was marked by many changes of domicile and a great many trips abroad. In the early 1890s he designed and built his first combined studio and home at Kalela in Ruovesi, where his children Kirsti and Jorma were born. Already at the turn of the century, the family went abroad, first to Europe and later to Africa. In 1909-1910 the Gallen-Kallelas lived in British East Africa (present-day Kenya). During this trip Gallen-Kallela painted some 150 expressionist oil paintings, whose modern character demonstrate the artist’s great ability of renewal. He also gathered considerable collections of ethnographic and zoological material. In the 1920s, Gallen-Kallela lived in Chicago and New Mexico for three years. It was in the United States that he created his studies for illustrations to the « Great Kalevala », his final and unfinished major undertaking.

Akseli Gallen-Kallela was an individualistic artist, a bold explorer and a cosmopolitan, for whom the fate of his native country was a matter of deep concern.

« A great artist will never grow old if he is honest and serious in what he does. In contrast with this an orientation or style will not matter much – when things are viewed from a perspective of decades or centuries. It is not important how things were said, but what the artist had to say. » (Annikki Toikka-Karvonen)

source : http://www.gallen-kallela.fi

Le Danemark préside depuis le 1er janvier le Conseil de l’Europe, et ce pour 6 mois.

Le programme et les priorités sont à lire ici :

http://eu2012.dk/fr/EU-and-the-Presidency/About-the-Presidency/Program-og-prioriteter

Le logo, particulièrement réussi, veut donner une vision dynamique de cette présidence au début de l’année 2012. La transition est illustrée par la double symbolique entre le 1 et le 2, qui montre à la fois que le Danemark assume maintenant la présidence et que celle-ci va durer six mois. Le logo exprime aussi la dynamique qui sous-tend la coopération européenne, qui évolue et se renouvelle en continu.

Plusieurs politiques importantes de l’UE se négocieront au cours de la présidence danoise, et le Danemark s’attachera à faire en sorte qu’elles perdurent jusqu’en 2020, pour le bénéfice de tous les citoyens de l’UE. Le logo exprime aussi, de cette façon, la mobilité de l’Europe à l’intérieur et à l’extérieur de ses frontières, ainsi que la nécessité d’œuvrer pour le renouvellement et le dé-veloppement de la coopération européenne en vue de répondre aux enjeux de demain. Enfin, le logo adresse aussi un message d’ouverture et de coopération, composantes indispensables à la réussite de toute présidence.

Le rouge et le blanc, couleurs nationales danoises, sont priviliégiées et rappellent en même temps l’un des atouts du Danemark, en Europe et dans le monde, à savoir sa grande tradition du design.

C’est l’agence de communication danoise Kunde & Co qui a remporté le concours pour la conception du logo et de l’identité visuelle de la présidence danoise de l’UE en 2012, un concours lancé en 2009 par le ministère des Affaires étrangères en collaboration avec le Centre danois du design (DDC).

Le site web de la présidence danoise :

L’Atelier Europe se rendra en voyage d’études à Copenhague mi-avril.

Le couvent des derviches tourneurs de Galata, Pascal Sebah, 1870

(Collection Pierre de Gigord / CNRS Éditions)

Un peu de lecture au milieu de la frénésie des courses de Noël (et une bonne idée de beau livre à offrir…) :

Dans son dernier ouvrage, « Istanbul, Photographes et Sultans, 1840 – 1900 », Catherine Pinguet vous emmène à la rencontre de personnages surprenants :

  • voyageurs européens qui se rendent à Constantinople munis des premiers procédés photographiques (Gérard de Nerval, Girauld de Prangey),
  • résidents étrangers qui s’initient à ce nouveau médium (Ernest de Caranza, James Robertson),
  • premiers opérateurs locaux à la tête des grands studios de la capitale ottomane (Vassilaki Kargopoulo, Pascal Sebah, les frères Abdullah),
  • mais également sultans ottomans (Abdülmecid 1er, Abdülaziz, Murad V et Abdülhamid II) qui entretiennent un rapport singulier à leur image et à celle de leur Empire.

La suite de l’article ici : http://blogs.rue89.com/paristanbul/2011/12/10/istanbul-fin-dempire-la-rencontre-de-photographes-et-de-sultans-ottomans-0

et une occasion de regarder la Turquie avec un esprit libre :

http://blogs.rue89.com/paristanbul

La Fun-Vii est un concept-car d’un nouveau genre, intégralement recouverte d’écrans tactiles, ce qui permet d’en modifier à l’envie l’aspect intérieur et extérieur. Elle est présentée au salon Tokyo Motor Show 2011.

Le véhicule, rien que dans son aspect extérieur, est époustouflant. D’un noir brillant, ses lignes courbes lui donnent une allure très originale, digne d’un film de science-fiction. Il est long de 4,02 mètres et peut embarquer trois personnes (deux à l’avant, la troisième à l’arrière sur un siège placé en retrait entre les deux sièges avant).

Toute de verre vêtue, la voiture est très lumineuse et son pare-brise est tactile (de même que ses parois, son toit, etc.). Elle semble en effet être un gigantesque pare-brise équipé de quatre roues. L’affichage de tous ses écrans pourra se commander depuis l’habitacle, mais aussi depuis l’extérieur du véhicule, notamment via un smartphone.

Tous types de contenus pourront y être affichés : couleur (pour la « carrosserie »), images (motif, photographie personnelle, etc.), texte, informations utiles à la conduite (détection de véhicules, vitesse -le tableau de bord à disparu-, itinéraire, lecture d’e-mails, détection d’amis à proximité, etc.),… La liste des possibilités est longue. L’intérieur aussi pourra être modifié de la sorte : portières, plancher, pare-brise, etc ; pourront changer d’aspect en un clic.

En clair : Toyota présente ainsi la voiture personnalisable ultime. Ni date de sortie, ni tarif n’ont été annoncés. Ce n’est pour l’instant qu’un « concept ».

source : linformaticien.com

Cet étrange géant de plus de cinquante mètres de hauteur veut devenir une plate-forme permanente d’observation des océans, pour accueillir des scientifiques dedans et dessous.

On ne peut parler de Sea Orbiter sans évoquer le Nautilus de 20.000 lieues sous les mers. D’ailleurs, ses concepteurs se disent eux-mêmes inspirés par l’aventure océanique imaginée par Jules Verne. Le but, cependant, n’est pas de combattre le reste de l’humanité mais d’offrir un lieu de travail aux océanographes pour des missions longues, de plus de trois mois, comme il n’en existe pas encore. L’idée s’inspire également d’une aventure plus récente, et véritable celle-là : la traversée de l’Atlantique par Jacques Piccard en 1969, qui avait dérivé avec le Gulf Stream durant un mois à bord du « mésoscaphe » Ben Franklin.

Malgré son allure de vaisseau spatial pour une BD japonaise, Sea Orbiter est en effet une plateforme flottante, qui peut se laisser dériver au gré des courants ou se maintenir à la même position géographique grâce à des moteurs électriques. Cette sorte de bateau vertical est plus haut (51 mètres) que long (10,35 m), pour une largeur de 6,12 mètres.

La plus grande partie (sur une hauteur de 31 m) est immergée. L’engin ne dépasse donc de la surface de l’eau que de 20 mètres. Sous l’eau, une plate-forme discoïdale de stabilisation contient les ballasts et les réserves de carburant et d’eau.

La coque comporte huit étages dont cinq se trouvent sous la surface. Une des originalités du projet, qui n’en manque pas, est que les deux niveaux les plus bas sont entièrement pressurisés. Les plongeurs peuvent donc y résider en permanence et aller et venir entre l’extérieur et leur lieu de vie. Au-dessus, l’équipe du projet promet des surfaces transparentes panoramiques pour admirer et étudier le monde sous-marin. A plus de cinq mètres de hauteur, le pont supérieur, élargi, abrite notamment la salle des machines, pour la mettre à l’abri des vagues. La coque, profilée, se prolonge encore vers le haut et supporte un poste de vigie à plus de treize mètres au-dessus de l’eau. Dix-huit personnes pourront vivre dans cet espace un peu hors du monde, dont huit « aquanautes » dans le secteur pressurisé.

Ce curieux engin est un projet longuement mûri, sous la houlette de Jacques Rougerie, un architecte atypique passionné depuis toujours par la mer. Entré à l’Académie des Beaux-Arts en mai 2009, ce « merrien », comme il se définit lui-même, a dessiné d’innombrables habitats sous la mer. On lui doit l’architecture du centre Nausicaa, à Boulogne-sur-mer, mais aussi l’extraordinaire projet de musée sous-marin à Alexandrie, en Egypte. Pour l’aventure Sea Orbiter, Jacques Rougerie s’est associé, entre autres, à Jacques Piccard, « savanturier » et « océanaute », descendu au fond de la fosse des Mariannes en 1960, et à Jean-Loup Chrétien, premier astronaute français dans l’espace.

Dans le comité d’éthique figurent aussi Dan Goldin, ancien administrateur de la Nasa, et Henri-Germain Delauze, président et fondateur de la Comex. Le projet a reçu le soutien de nombreux organismes, dont l’Ifremer, mais aussi du ministère de l’Ecologie.

Avec la possibilité de séjours de trois à six mois, au même endroit ou le long d’un courant océanique, la plate-forme Sea Orbiter constitue effectivement un laboratoire océanographique original, pour des missions que ne pourraient assurer ni un navire ni une plate-forme fixe. L’équipe et les institutions avec lesquelles elle collabore ont imaginé des familles de missions variées, suivi des peuplements et de la biodiversité, étude du climat, contrôle des pollutions diverses…

Pour l’instant, le projet est en cours. Une maquette a été testée au centre Marintek en Norvège pour vérifier sa tenue dans les vagues. L’équipe cherche encore des partenaires industriels mais projette la mise à l’eau pour 2013, en Méditerranée d’abord pour les premiers essais. La première mission, prévue en 2014, consistera, comme l’a fait Jacques Piccard il y a quarante ans, en une dérive au fil du Gulf Stream.

source : futura-sciences.com

site web du projet : http://www.seaorbiter.com/accueil