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Archive for the ‘Techno futur’ Category

La Fun-Vii est un concept-car d’un nouveau genre, intégralement recouverte d’écrans tactiles, ce qui permet d’en modifier à l’envie l’aspect intérieur et extérieur. Elle est présentée au salon Tokyo Motor Show 2011.

Le véhicule, rien que dans son aspect extérieur, est époustouflant. D’un noir brillant, ses lignes courbes lui donnent une allure très originale, digne d’un film de science-fiction. Il est long de 4,02 mètres et peut embarquer trois personnes (deux à l’avant, la troisième à l’arrière sur un siège placé en retrait entre les deux sièges avant).

Toute de verre vêtue, la voiture est très lumineuse et son pare-brise est tactile (de même que ses parois, son toit, etc.). Elle semble en effet être un gigantesque pare-brise équipé de quatre roues. L’affichage de tous ses écrans pourra se commander depuis l’habitacle, mais aussi depuis l’extérieur du véhicule, notamment via un smartphone.

Tous types de contenus pourront y être affichés : couleur (pour la « carrosserie »), images (motif, photographie personnelle, etc.), texte, informations utiles à la conduite (détection de véhicules, vitesse -le tableau de bord à disparu-, itinéraire, lecture d’e-mails, détection d’amis à proximité, etc.),… La liste des possibilités est longue. L’intérieur aussi pourra être modifié de la sorte : portières, plancher, pare-brise, etc ; pourront changer d’aspect en un clic.

En clair : Toyota présente ainsi la voiture personnalisable ultime. Ni date de sortie, ni tarif n’ont été annoncés. Ce n’est pour l’instant qu’un « concept ».

source : linformaticien.com

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Cet étrange géant de plus de cinquante mètres de hauteur veut devenir une plate-forme permanente d’observation des océans, pour accueillir des scientifiques dedans et dessous.

On ne peut parler de Sea Orbiter sans évoquer le Nautilus de 20.000 lieues sous les mers. D’ailleurs, ses concepteurs se disent eux-mêmes inspirés par l’aventure océanique imaginée par Jules Verne. Le but, cependant, n’est pas de combattre le reste de l’humanité mais d’offrir un lieu de travail aux océanographes pour des missions longues, de plus de trois mois, comme il n’en existe pas encore. L’idée s’inspire également d’une aventure plus récente, et véritable celle-là : la traversée de l’Atlantique par Jacques Piccard en 1969, qui avait dérivé avec le Gulf Stream durant un mois à bord du « mésoscaphe » Ben Franklin.

Malgré son allure de vaisseau spatial pour une BD japonaise, Sea Orbiter est en effet une plateforme flottante, qui peut se laisser dériver au gré des courants ou se maintenir à la même position géographique grâce à des moteurs électriques. Cette sorte de bateau vertical est plus haut (51 mètres) que long (10,35 m), pour une largeur de 6,12 mètres.

La plus grande partie (sur une hauteur de 31 m) est immergée. L’engin ne dépasse donc de la surface de l’eau que de 20 mètres. Sous l’eau, une plate-forme discoïdale de stabilisation contient les ballasts et les réserves de carburant et d’eau.

La coque comporte huit étages dont cinq se trouvent sous la surface. Une des originalités du projet, qui n’en manque pas, est que les deux niveaux les plus bas sont entièrement pressurisés. Les plongeurs peuvent donc y résider en permanence et aller et venir entre l’extérieur et leur lieu de vie. Au-dessus, l’équipe du projet promet des surfaces transparentes panoramiques pour admirer et étudier le monde sous-marin. A plus de cinq mètres de hauteur, le pont supérieur, élargi, abrite notamment la salle des machines, pour la mettre à l’abri des vagues. La coque, profilée, se prolonge encore vers le haut et supporte un poste de vigie à plus de treize mètres au-dessus de l’eau. Dix-huit personnes pourront vivre dans cet espace un peu hors du monde, dont huit « aquanautes » dans le secteur pressurisé.

Ce curieux engin est un projet longuement mûri, sous la houlette de Jacques Rougerie, un architecte atypique passionné depuis toujours par la mer. Entré à l’Académie des Beaux-Arts en mai 2009, ce « merrien », comme il se définit lui-même, a dessiné d’innombrables habitats sous la mer. On lui doit l’architecture du centre Nausicaa, à Boulogne-sur-mer, mais aussi l’extraordinaire projet de musée sous-marin à Alexandrie, en Egypte. Pour l’aventure Sea Orbiter, Jacques Rougerie s’est associé, entre autres, à Jacques Piccard, « savanturier » et « océanaute », descendu au fond de la fosse des Mariannes en 1960, et à Jean-Loup Chrétien, premier astronaute français dans l’espace.

Dans le comité d’éthique figurent aussi Dan Goldin, ancien administrateur de la Nasa, et Henri-Germain Delauze, président et fondateur de la Comex. Le projet a reçu le soutien de nombreux organismes, dont l’Ifremer, mais aussi du ministère de l’Ecologie.

Avec la possibilité de séjours de trois à six mois, au même endroit ou le long d’un courant océanique, la plate-forme Sea Orbiter constitue effectivement un laboratoire océanographique original, pour des missions que ne pourraient assurer ni un navire ni une plate-forme fixe. L’équipe et les institutions avec lesquelles elle collabore ont imaginé des familles de missions variées, suivi des peuplements et de la biodiversité, étude du climat, contrôle des pollutions diverses…

Pour l’instant, le projet est en cours. Une maquette a été testée au centre Marintek en Norvège pour vérifier sa tenue dans les vagues. L’équipe cherche encore des partenaires industriels mais projette la mise à l’eau pour 2013, en Méditerranée d’abord pour les premiers essais. La première mission, prévue en 2014, consistera, comme l’a fait Jacques Piccard il y a quarante ans, en une dérive au fil du Gulf Stream.

source : futura-sciences.com

site web du projet : http://www.seaorbiter.com/accueil

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C’est une petite avancée technologique qui pourrait donner lieu à un véritable bond en avant. La société française Wysips a mis au point un film photovoltaïque souple et transparent, capable de recharger un téléphone portable à la lumière du jour. La démonstration a été faite avec un smartphone, mais n’importe quelle surface peut être habillée de ce film souple. Une fenêtre, une façade, une voiture ou encore un ordinateur peuvent ainsi transformer la lumière en énergie pour un coût raisonnable. Une fois développée, cette technologie pourrait intégrer des tissus qui deviendraient, eux aussi, capables de produire de l’énergie. Le rendement énergétique est d’environ 10 % (soit 100 watts par mètre carré). C’est environ 30 % de moins qu’un panneau photovoltaïque classique que l’on retrouve sur les toitures.

Six heures pour recharger pleinement la batterie

Un prototype de téléphone équipé de ce film vient d’être dévoilé. Les démonstrations ont prouvé que le film, épais de 0,1 mm, ne venait pas perturber les capacités tactiles des appareils. En l’état actuel de la technologie, le système ne permet pas de recharger intégralement la batterie de ce téléphone (6 heures en plein soleil pour une recharge complète, c’est long), mais l’autonomie de l’appareil est largement améliorée. La révolution est en marche.

« Nous venons de finaliser un premier prototype et, d’ici à six mois, nous fabriquerons les premières unités en série. Comme nous sommes sur un modèle de licence non exclusive, à terme nos technologies seront accessibles à tous les fabricants », explique Ludovic Deblois au Point.fr. Ces modules solaires permettront de ne pas augmenter la taille des batteries des smartphones, qui ne seront, a priori, jamais en panne. Les pays en voie de développement sont aussi un coeur de cible privilégié pour la société française. Wysips prévoit de vendre chaque film pour moins d’un euro aux fabricants d’électronique. Un prix modique au regard du progrès accompli.

source : lepoint.fr

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Le code QR (ou QR code en anglais) est un code-barres en deux dimensions (ou code à matrice) constitué de modules noirs disposés dans un carré à fond blanc. Le nom QR est l’acronyme de l’anglais Quick Response, car son contenu de données peut être décodé rapidement.

Destiné à être lu par un lecteur de code QR, un téléphone mobile, ou un smartphone, il a l’avantage de pouvoir stocker plus d’informations qu’un code à barres.

Le code QR a été créé par l’entreprise japonaise Denso-Wave en 1994 pour le suivi des pièces de voiture dans les usines de Toyota.

En 1999, Denso-Wave a publié le code QR sous licence libre; cela a contribué à la diffusion du code au Japon. A la fin des années 2000, il est devenu l’un des codes bidimensionnels les plus populaires dans le monde, et les applications de lecture de codes QR sont souvent déjà installées par les fabricants dans les téléphones mobiles. Au Japon, cette pratique était déjà répandue en 2003.

Les codes QR peuvent mémoriser des adresses web, du texte, des numéros de téléphone, des SMS ou autres types de données lisibles par les smartphones et les téléphones mobiles équipés d’une application de lecture (lecteur de code QR ou QR reader en anglais).

En 2009, l’artiste japonais Takashi Murakami, en collaboration avec l’agence créative SET et Louis Vuitton, a créé un QR code avec l’image du motif LV et l’un des personnages de l’artiste.

En 2011, voici mon QR code, qui renvoit vers ce blog 🙂

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Salon de Genève, 2011

Smoking 007 et voiture du futur au menu…

Avec le concept Vision ConnectedDrive, BMW met l’accent sur l’interaction entre le conducteur et son véhicule. Après l’écologie, la communication serait-elle le prochain axe de développement choisi par les constructeurs ?

Le peintre et architecte autrichien Friedensreich Hundertwasser estimait que l’homme avait cinq peaux : son épiderme, ses vêtements, sa maison, son environnement social et l’environnement planétaire. Les ingénieurs ergonomes et designers BMW semblent s’être inspirés de cette philosophie pour le concept Vision ConnectedDrive. L’interaction avec son conducteur est séparée en trois strates liant les systèmes embarqués, du plus proche du conducteur au plus éloigné.

La première strate concerne la sécurité et tous les éléments directement utiles à la conduite. Les instruments impliqués dans ce premier volet affichent les informations de vitesse, de consommation de carburant et la navigation routière via l’affichage tête haute à trois dimensions. Les alertes sont également transmises par ce biais. Le système de navigation peut quant à lui être synchronisé avec un smartphone : la Vision ConnectedDrive reconnaîtra alors les rendez-vous de l’agenda et proposera d’elle-même de programmer la destination. Le design intérieur symbolise cette première strate par un ruban entourant le conducteur, éclairé en orange foncé.

La deuxième strate concerne le divertissement et l’interaction entre le conducteur et le passager. Stylistiquement symbolisée par un ruban éclairé de bleu traversant l’habitacle, elle utilise principalement le Passenger Information Display, écran situé devant le passager. Sur cette interface peuvent s’afficher diverses informations sur les lieux traversés : architecture, histoire, exposition en cours dans les musées rencontrés, etc.. Libre au passager de sélectionner les informations qu’il souhaite consulter. Celles-ci seront alimentées en direct via internet. Le système va plus loin, proposant de réserver une place pour un concert, d’écouter la musique diffusée dans un bar à la mode devant lequel on passe ou bien encore de réserver une place dans un restaurant à proximité du point de destination.

La troisième strate concerne le lien entre le véhicule et son environnement. Ainsi, si un ou plusieurs feux tricolores sont en panne sur le parcours prévu par la navigation, la Vision ConnectedDrive en informera son conducteur. Mieux, elle dialoguera avec les autres véhicules approchant du carrefour, et relaiera l’information sur l’affichage tête haute. Le conducteur pourra ainsi réagir en conséquence par un freinage ou un évitement. Idem si un véhicule sort de son stationnement de manière intempestive : une alerte apparaîtra en même temps qu’un léger coup de frein. Si un évitement est possible, des flèches apparaîtront en réalité augmentée sur l’affichage tête haute 3D, comme un guide pour le conducteur. Cette strate impliquant le véhicule entier, c’est la carrosserie qui la symbolise, par un jeu de lumière verte qui souligne les contours de la voiture.

A première vue, la carrosserie apparaît conforme aux codes du genre du roadster classique. Typique des dernières recherches stylistiques de la marque, elle met en scène un double haricot surdimensionné ainsi que des lignes sculptées, rappelant les formes mathématiques tridimensionnelles. L’hommage au passé n’est toutefois jamais loin : les portes s’escamotent dans la carrosserie comme sur feu le roadster Z1.

BMW ne donne aucune information quant à la motorisation de la Vision ConnectedDrive. Là n’est pas l’essentiel. Ce concept explore de nouvelles pistes, annonçant la connectivité de l’automobile de demain, déjà explorée par BMW depuis longtemps. Après la sécurité dans les années 1990 et l’écologie dans les années 2000, ceci pourrait bien devenir le principal axe de recherche des constructeurs pour les années 2010. Des automobiles plus proches de leurs utilisateurs ? C’est sans aucun doute vrai pour cette BMW à la conception proche de la philosophie humaniste d’Hundertwasser.

source challenge.fr

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Révéler le meilleur d’une année d’observation de l’innovation numérique mondiale

Point d’orgue d’une année d’observation et d’analyse des mutations de la société numérique à l’échelle mondiale, le Forum Netexplorateur se propose de faire le point durant deux journées sur les initiatives émergentes les plus innovantes détectées lors de l’année écoulée par l’Observatoire Netexplorateur.

Se déroulant avec le soutien de l’UNESCO et sous le haut patronage du Sénat, le Forum Netexplorateur permet à plus de 1000 décideurs économiques, politiques et du monde des médias :

–    de découvrir les initiatives mondiales émergentes les plus prometteuses du numérique  qui impacteront notre façon de vivre, communiquer, s’informer, s’éduquer, travailler, consommer,…
–    de suivre les conférences de sociologues et d’experts mettant en lumière les grandes tendances à l’œuvre dans la société,
–    d’entendre et rencontrer les dix lauréats internationaux primés par le Palmarès des Innovations Netexplorateur
–  et de partager avec leurs pairs sur les grandes orientations de la société numérique de demain et l’impact de ses innovations sur les gouvernances publiques et privées des décideurs politiques et économiques.

Ainsi le forum n’est ni un salon technologique, ni un espace de rencontre entre investisseurs et start-up, ni même une série d’ateliers spécialisés sur des secteurs d’activité ou des métiers.

Fidèle à la volonté des créateurs de NETEXPLORATEUR  de ne pas s’arrêter à la simple présentation d‘un catalogue des innovations numériques les plus en pointe, le forum s’intéresse à leur adoption par les citoyens, les entreprise et les institutions publiques. Il se centre donc sur les usages et  le phénomène culturel, sociologique et sociétal de l’Internet et de l’économie numérique.

Le Forum Netexplorateur 2011 se tiendra jeudi 3 et vendredi 4 février 2011 au Palais de l’UNESCO, organisé avec le soutien de l’UNESCO. Outre les interventions exclusives des lauréats du Palmarès des Innovations, distingués par l’Observatoire Netexplorateur, des speakers de renommée mondiale, S. Crocker, l’un des pères de l’Internet, fondateur de son ancêtre Arpanet) J. Wales (fondateur de Wikipedia), JP. Rangaswami (fondateur de School of Everything et promoteur de l’Open source) viendront apporter leur éclairage sur l’actualité mondiale du numérique lors de l’édition 2011 du Forum Netexplorateur.

Une approche thématique  permettra également, lors de cette édition, d’aborder sous divers aspects l’ensemble des problématiques et des publics de l’entreprise, ceci sous la forme de trois demi-journées :

–    Une demi-journée Marketing / Communication / Medias
–    Une demi-journée Innovation / Technologie
–    Une demi-journée Management / RH / Société numérique

Les trois éditions précédentes du Forum Netexplorateur, qui se sont déroulées au Sénat, ont permis de mettre très tôt en évidence des usages du numérique qui, depuis, se sont révélés des mouvements majeurs. C’est ainsi que le Forum Netexplorateur a pu, dès 2008, attirer l’attention de ses participants sur le phénomène unique de réseau social et microblogging Twitter (lauréat 2008) de mettre en lumière l’impact de mobile banking dans la société et l’économie des pays émergents (Wizzit, Sud Afrique, Grand Prix en 2009) ou toutes les perspectives d’innovation proposées par la réalité augmentée (Sekaï Camera, Japon, lauréat 2009 ou Layar, Pays Bas, Grand Prix 2010).

Merci à Thierry Happe pour sa fidèle invitation !

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